À l'ombre des jamais...
Le temps qui va passant me mène sur la route
Emplie du souvenir de ces années jolies,
Où les rires en cascade annihilaient les doutes
Pour me donner l’espoir de vivre au paradis…
Je n’ai plus de vigueur coulant au fond des veines
Et je me sens vieillie, vidée, le corps absent,
Mon esprit a perdu son goût pour les rengaines
Qu’il écrivait parfois quand naissait le printemps…
Je reste là, cloîtrée, mon fauteuil est le trône
D’où je règne sans joie sur ce qui fut ma vie,
Je ne suis plus qu’une ombre qui peu à peu s’étonne
De voir sur son visage des rides à l’infini…
De la pluie au soleil, mes pensées vont et viennent
Grises, roses ou bleues elles sont là pourtant,
Et c’est sur ce cahier que mon stylo promène
Mes songes et mes regrets aux portes du néant…
Aurai-je bien vécu dans mon coin éphémère ?
Je me suis tant trompée en parcourant ces jours,
Et l’oubli est tombé, sombre sur les repères
De ces soirs qui courraient vers la fin du parcours…
Mes yeux ne sourient plus, elles sont finies les fêtes
Je reste désormais seule et désabusée,
Plus rien n’a d’importance, et mon cœur se reflète
Sur ce papier usé par l’encre des jamais…
Le temps qui va passant me mène sur la route
Emplie du souvenir de ces années jolies,
Où les rires en cascade annihilaient les doutes
Pour me donner l’espoir de vivre au paradis…
Je n’ai plus de vigueur coulant au fond des veines
Et je me sens vieillie, vidée, le corps absent,
Mon esprit a perdu son goût pour les rengaines
Qu’il écrivait parfois quand naissait le printemps…
Je reste là, cloîtrée, mon fauteuil est le trône
D’où je règne sans joie sur ce qui fut ma vie,
Je ne suis plus qu’une ombre qui peu à peu s’étonne
De voir sur son visage des rides à l’infini…
De la pluie au soleil, mes pensées vont et viennent
Grises, roses ou bleues elles sont là pourtant,
Et c’est sur ce cahier que mon stylo promène
Mes songes et mes regrets aux portes du néant…
Aurai-je bien vécu dans mon coin éphémère ?
Je me suis tant trompée en parcourant ces jours,
Et l’oubli est tombé, sombre sur les repères
De ces soirs qui courraient vers la fin du parcours…
Mes yeux ne sourient plus, elles sont finies les fêtes
Je reste désormais seule et désabusée,
Plus rien n’a d’importance, et mon cœur se reflète
Sur ce papier usé par l’encre des jamais…

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